Éditions / catalogue


 

Marolles 66

 

Genre
Beau livre illustré.
Domaines
Photographie – Patrimoine culturel – Littérature.
Caractéristiques techniques
54 illustrations, 72 pages (n.p.), 22 x 20 cm
ISBN
978-2-930018-76-8
Prix public
30 €

Editeur
CFC Editions
nathalie.d@cfc-editions.be
 

 

LE SUJET

"Marolles 66 » ou petite et grande histoire quotidienne de la place du Jeu de Balle, de ce monde d’ores et déjà en voie de disparition, comme un dernier hommage aux habitants, à Hortense surtout, et à la vraie vie du quartier." 

Mieux qu’un reportage, une immersion par l’image, et ici nul besoin de grands mots. Vieux cartons, vaisselles dépareillées, poussettes en fin de voyage, tout commence là, très tôt le matin, et s’achève au même endroit, sauf qu’entre-temps, il y a la demi-Gueuze et les voisins. La vraie famille.
Sur base d’une campagne photographique réalisée en 1966.

DOCUMENTS

54 photographies en noir et blanc.
Texte court inséré au centre de l’ouvrage.

PUBLIC

Amateurs de photographie et d’histoire du patrimoine culturel de Bruxelles.

AUTEUR

Daniel Storz, photographe, artiste-peintre.


 

Marolles 66 … du bucht ou du brol

 

Réalisation
Daniel Storz et Aïcha Hainselin.
Photographies
Daniel Storz
Interviews
Aïcha Hainselin
Son additionnel & mixage
Jean-Bernard Rauzer (son entièrement remixé)
Montage
Sem Mathieu
Musique
Toots Thielemans et Enrico, Jojo Le Marollien, Paul Famaey (accordéon)

Au départ des images fixes, un film vidéo est produit. Une série d’interviews a été réalisée. Il s’agit de commentaires sur le quartier, l’époque, la vie en société, le caractère des Marolles et de ses habitants dans les années 60. Témoignages empreints d’une certaine nostalgie, d’une certaine joie de vivre et de l’entière solidarité qui les anime. Nous avons interrogé des personnalités telles que: Toots Thielemans, Mieke Caricole et sa fille, l’Abbé Vanderbiest, Maître Jacques Cornet, François le pompier, Marcel de chez « Marcel », Mariette, Bob, Ben, Jojo le Marollien, Willy « la baleine », Enrico, des habitants des Marolles, belges, espagnols, portugais, nord-africains ayant connu cette époque.


 

SolitudeS

 

Caractéristiques techniques
Couverture cartonnée 52 pages, Papier bouffant 250 g et calque Curious Transluscent Clear 140 g
Format: 21 x 29,7cm

SolitudeS est un livre de photos et de textes superposés. C'est un bel objet. Les photos, en format panoramique, entrent dans un monde secret, une nature inviolée en apparence. Un territoire de vallées humides et de plateaux arrondis. Des moments vierges.
La beauté de découvrir un chemin lorsqu'on est perdu.
Le texte raconte deux personnes. Chacune rompt avec son quotidien pour s'aventurer dans ce territoire. Au risque de s'y paumer.


 

Namur-Bruxelles aller-retour

 

Documents
texte
13 photographies en noir et  blanc
19 photographies en couleur

Public
Amateurs de littérature, romans.

Auteurs
Jacqueline Daussain, écrivain, animatrice d’ateliers d’écriture
Daniel Storz, photographe, artiste peintre.

Genre
Roman

Domaine
Littérature

Caractéristiques techniques

32 illustrations, 110 pages, 22 x 18 cm

Préface

Diane ou Marie-Jo, de Jacqueline ou Daniel, qui a commencé ? Il faudra le demander à Jacqueline Daussain et Daniel Strorz car, après avoir lu et regardé ces pages, vous n’en saurez rien, tant la mosaïque a trouvé son unité dans les correspondances infimes tissées entre chaque élément, mais une chose est sûre, il faut aimer l’humain pour lui donner vie à partir de détails et de bribes. Il faut aimer la vie, pour la débusquer entre les barreaux d’un soupirail et l’écouter dans les bistrots de quartier. Partant du ténu et du singulier, les auteurs parlent de chacun de nous avec nos rêves et nos drames, avec ce temps qui use et grandit les corps et les âmes, les amours et les amitiés. Le lecteur peut feuilleter l’ouvrage et découvrir une image kaléidoscopique des gens pas si ordinaires que l’on croise dans nos villes, mais il peut aussi prendre le temps de plonger dans ces pages, comme les auteurs ont parcouru les rues et les bistrots, et c’est une peinture à l’huile travaillée au couteau qui lui apparaitra, chaque trait traquant la lumière, chaque touche travaillée et retravaillée parlant de cette réalité qui pourtant nous échappe toujours. Ce livre, comme nos villes, bouillonne de vie(s), pour celui qui choisit de regarder et d’écouter avec attention. Et c’est peut-être cela que je retiens au terme de cette plongée dans « Namur/Bruxelles, aller-retour » : regardons autour de nous, le monde est rempli d’histoires.

Eva Kavian